L’OMBRE DU WIVRE
Tome I des Morts-Nés

Ils ne sont pas des héros.
1360, la paix de Brétigny est signée.
Mais la guerre, elle, n’est pas terminée.
Geoffroy De Cétré fuit sa condamnation.
Sur les routes, il découvre un monde qui n’est ni blanc ni noir.
Juste gris.
Et dans les ombres rôde un homme. Une bête.
Les deux.
PRÉSENTATION
Année 1360.
La paix de Brétigny est signée. Mais la guerre, elle, n’est pas terminée.
Elle ronge, sous une autre forme. Comme une maladie qui vous bouffe la peau.
Le royaume de France est en ruine. Les campagnes brûlent.
Geoffroy De Cétré fuit sa condamnation.
Plongé sur les routes, dans les forêts.
Il marche.
Pour ne pas mourir.
Autour, le monde n’est pas comme il l’imaginait.
Ni blanc ni noir.
Juste gris.
Mais Geoffroy doit choisir. Vite.
Survivre ou crever au fond d’un fossé.
Et dans les ombres rôde un homme, une bête.
Les deux.
L’Ombre du Wivre est le premier tome de la saga Les Morts-Nés, une fresque médiévale sans fée ni prophétie.
Pas de preux chevaliers. Pas de princesses à sauver.
Juste des hommes et des femmes perdus.
Et un monstre qu’on appelle le Wivre.
EXTRAITS
Grand-Brun
— On en sort jamais vraiment. On change de camp. C’est tout. On tente de redevenir humain…
— Mais personne n’y arrive. Certains s’enfoncent, d’autres surnagent.
— Et toi ?
— Moi ? J’essaie de pas couler…
De Mestre
— Si j’étais le Wivre, ta porte aurait déjà sauté. Et ta tête roulerait dans la boue.
Le Wivre
— Même moi, je saigne… comme tous les chiens.
AVIS DE LECTEURS
Sèche, directe, lourde… en bref vraiment rafraîchissant ! Pas de descriptions à rallonge, l’auteur n’est pas là pour faire de la boue un bain fleuri… non, vous êtes dans la fange avec le héros !
Avis Amazon
J’ai adoré le langage cru, parfois dépouillé, qui nous plonge directement dans cette époque de l’histoire souvent mal jugée et méconnue.
Avis Amazon
Un univers médiéval sombre et crédible, loin des clichés habituels. L’ambiance est immersive, brutale quand il le faut, et les personnages ont une vraie profondeur.
Avis Amazon
CONTINUER LA SAGA

Les bannières changent. Les ennemis aussi.
Geoffroy paie le prix de sa place parmi les loups.

Les dettes arrivent à échéance.
Cette fois, tout le monde ne rentrera pas.