LES LIEUX DES MORTS-NÉS
Forteresses, bourgs, fermes et routes.
Ici, les lieux ne servent pas seulement de décor.
Ils deviennent des refuges, des pièges ou des champs de bataille.

LE MOYEN ÂGE, AU-DELÀ DES CLICHÉS
Des chevaliers aux questions d’hygiène, l’époque est souvent très différente de l’image qu’on en garde.
LE CHÂTEAU
DE CÉTRÉ
LA FERME
DE LOUIS


Il n’avait rien de flamboyant.
Il n’était pas fait pour plaire.
Juste pour tenir.
Un bloc de pierre planté là depuis trois générations, pour surveiller les plaines et faire peur aux manants.
Un fortin paumé.
Une forteresse de culs-terreux.
Mais c’est la seule encore debout.
Dans toute la baronnie de Treuxailles.
L’ODON

L’Odon n’est pas qu’un fleuve.
C’est une frontière.
Une balafre dans le comté d’Angres.
ANGRES
SAINT-RÉMY


Angres tient encore.
Derrière ses murs, chacun prépare déjà l’après.
Marchands, échevins, seigneurs, routiers.
Une ville où le pouvoir change de mains avant même que les portes ne tombent.
Une cité au milieu du fleuve.
Deux ponts.
Des remparts.
Des tours.
Et assez d’hommes pour croire qu’elle peut tenir.
ROCQUEBRUNE
LA CROIX-D’ODON


Au fin fond du comté.
Des collines pelées.
Un château perché sur la roche.
Pas beau.
Mais bâti pour tenir.
Un patelin insignifiant.
Une dizaine de masures. Une église.
Et un vieux pont en bois.
Assez pour faire passer des hommes.
Et des emmerdes.
LEUNIES

Des vignes. Des champs. Un bourg sans murailles.
Plus haut, une maison-forte derrière quelques pieux.
Leunies n’avait rien d’une forteresse.
Jusqu’au jour où il fallut en devenir une.
POURSUIVRE L’EXPLORATION
Les lieux ne sont qu’une partie du monde des Morts-Nés.
Reste à savoir qui les tient. Et qui vient les prendre.
CES LIEUX ONT UNE HISTOIRE
Le château de Cétré.
La ferme de Louis.
Saint-Rémy.
Rocquebrune.
Leunies.
. . .
Certains offrent un refuge.
D’autres deviennent des pièges.
Aucun ne ressort intact de la guerre.